AVEC UN GRAND F
BULLETIN VOL. 8, NO. 2 - Juin 2016
Table des matières
  Mot de la présidente
  Un gala mémorable en vidéo
  Conseil d'administration AFFQ, cuvée 2016-17
  Des nouvelles de vous
  2015 – 2016 : Une panoplie encore élargie d’activités !
  Un déjeuner-conférence avec le chef de la direction d’Intact Corporation Financière, Charles Brindamour
  Marie-Claude Boisvert se raconte
  L’AFFQ y était
  Notre programme de mentorat fait parler de lui!
  Qu’allez-vous faire de 2 000 heures/an à la retraite ?
  Les lacunes du système fiscal : une menace à la paix
  Propulser sa carrière : mais pas à tout prix
  Prochaines activités

Mot de la prÉsidente
Une vie associative riche et pétillante... grâce à vous !

Dana Ades-Landy
Dana Ades-Landy
Par Dana Ades-Landy
Présidente du conseil de l’AFFQ
Chef de la direction Québec, Fondation des maladies du cœur et de l’AVC


Enfin le temps de prendre une profonde inspiration et jeter un oeil sur le dernier trimestre est arrivé ! On peut dire sans se trop se tromper que celui-ci a été très occupé, qu’il a permis de réaliser des progrès importants et qu’il nous a réservé des moments parmi les plus excitants des dernières années.

Par où commencer ?

Par le gala annuel de l’AFFQ bien sûr! Notre 11e édition du Gala Les Talentueuses a été un très grand succès grâce notamment à un décor somptueux et à l’ambiance « jardin printanier » qui accueillait les participants. Près de 600 membres et leurs invités du monde financier s’y sont rejoints pour célébrer, réseauter et rendre hommage à celles qui se sont démarquées durant l’année. Pour la première fois, nous avons salué une entreprise pour ses initiatives visant la promotion des femmes dans le secteur financier en plus de nos traditionnels prix pour l’étoile montante, le leadership et la relève. Je tiens personnellement et au nom de l’Association à féliciter toutes les personnes mises en nomination et les gagnantes. Vous êtes toutes et chacune un exemple de ce que notre industrie fait de mieux, de plus brillant, vous êtes dédiées à l’excellence dans votre champ d’activité.

De plus, pour la première fois, l’AFFQ a nommé 10 ambassadeurs, 5 hommes et 5 femmes. Ces personnes ont été choisies en raison non seulement de leur engagement face à l’Association, mais parce que jour après jour, ils font la promotion, appuient, favorisent et encouragent des initiatives pour aider les femmes à atteindre le sommet. Ils sont des modèles, des porte-parole et des exemples brillants des valeurs et de la raison d’être de l’AFFQ. Je les remercie d’avoir accepté ce rôle qui contribue à porter l’image de marque de l’Association vers de nouveaux sommets.

En mai dernier, nous avons tenu une table ronde avec nos membres Grands Partenaires, du Cercle de la présidente et nos ambassadeurs. L’objectif était de réfléchir ensemble sur comment l’AFFQ pourrait mieux les servir ainsi que l’ensemble des membres et la communauté financière. Nous avons eu une discussion animée et interactive qui a fait jaillir plusieurs idées innovatrices qui seront la base de travail de nos discussions lors de notre rencontre annuelle de planification stratégique. La mission de l’AFFQ est de mieux servir ses membres et de répondre aux besoins qui évoluent en fonction des changements à l’environnement d’affaires. Merci aux participants à cette réflexion, vos commentaires et opinions fondés sur une connaissance fine de nos milieux ont été précieux et j’ai bien hâte de les partager avec mes collègues du CA.

Plus tôt ce printemps, nous avons sollicité des candidatures parmi nos membres pour siéger au CA de l’Association. Quelle ne fut pas notre surprise et excitation de constater que, pour la première fois dans la vie de notre organisation, 29 membres ont présenté leur candidature. Cela nous a confirmé le fait que l’AFFQ est vraiment devenue un « INCONTOURNABLE » dans le secteur financier et qu’être membre de son CA est un accomplissement couru et prisé. Ainsi, nous sommes fières d’accueillir 7 nouvelles membres qui apporteront une contribution renouvelée, de nouvelles idées et sont le signe d’un appui tangible de la communauté. Nous saluons aussi une nouvelle membre de la section « relève » qui pourra parler pour la jeune génération et faire part de leurs besoins et attentes spécifiques.

En suivi de nos efforts avec Ensemble vers la parité (EVP), la semaine dernière, le très attendu rapport de Catalyst a été rendu public. Il s’avère une lecture d’autant plus pertinente qu’il a reçu l’appui du gouvernement de l’Ontario et a pu être réalisé grâce à la contribution de plusieurs partenaires de recherche dont E&Y et la Banque de Montréal.

Pour résumer très brièvement, le Canada continue d’être à la traîne des autres pays pour ce qui est de la présence des femmes sur les conseils d’administration et à la haute direction des sociétés et ce, même si plus d’entre elles sortent diplômées des universités. L’approche règlementaire « Comply or Explain », qui prévoit que les entreprises ne se conformant pas à un quota de nominations féminines doivent s’en expliquer publiquement, mise en place par le gouvernement de l’Ontario et adoptée par 10 juridictions au Canada a généré de faibles améliorations pour les femmes.

Après avoir étudié les pratiques exemplaires partout au monde et avoir examiné de près les institutions financières canadiennes, le rapport met de l’avant 12 recommandations pour accélérer le processus d’inclusion des femmes auprès des trois parties prenantes que sont les entreprises, les émetteurs, les dirigeants à l’intérieur des entreprises et au sein des gouvernements. Une bonne nouvelle cependant, dès la diffusion du rapport, le gouvernement ontarien annonçait son intention de mettre en place 11 des recommandations formulées. À l’AFFQ et à EVP, nous allons poursuivre nos efforts en appui à l’implantation de ces recommandations dans nos activités. Nous vous tiendrons au courant des développements.

Merci à tous nos membres et invités qui participent à nos activités, à nos membres bénévoles au sein des comités et au CA et à toutes celles qui appuient et font la promotion de l’AFFQ. Sans vous, l’Association n’existerait pas et n’aurait certainement pas atteint la stature et l’envergure qu’on lui connaît aujourd’hui et qui nous rend collectivement fières.

Bon été! Profitez-en pour relaxer en famille et avec vos proches.




Un gala mÉmorable en vidÉo !

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Conseil d'administration affq, cuvÉe 2016-17

C’est un immense plaisir de vous présenter les membres du conseil d’administration de l’AFFQ, des femmes de talent dédiées à faire avancer la cause des femmes en finance dans les entreprises, les organisations, la société en général. Bon mandat mesdames !

Membres
Titre/Employeur
Dana Ades Landy

Chef de la direction Québec
Fondation des maladies du cœur et de l’AVC

Hélène Jacques

Vice-présidente, Initiatives stratégiques
Caisse de dépôt et placement du Québec

Françoise Lyon

Première Vice-Présidente
Pembroke

Anne Duprat

Directrice Principale
Services-conseils, KPMG

Nancy Paquet

Vice-présidente, Partenariats
Banque Nationale du Canada

Miriam Pozza

Associée
PricewaterhouseCoopers

Lynn McDonald

Consultante et administratrice de sociétés

Manon  Normandeau Vice-présidente de marché, Groupe Entreprises, Banque CIBC
Chantal Joyal Directrice principale, Développement des affaires, Services aux entreprises, Banque de Montréal
Madeleine  Martins

Directrice générale
Habitat pour l’humanité

Manon Beaulieu

Directrice, Retraite (Montréal)
Trinome Conseils

Muriel Sand Vice-présidente, Directrice Stratégie Grands Clients
AON
Manon Roy

Présidente
La Société juricomptable inc.

Caroline Goulian

Directrice générale gestion de la performance
Aeroplan

Caroline Émond

Vice-présidente, Gouvernance financière et optimisation
Caisse de dépôt et placement du Québec

Lily Germain

Associée
Gascon & associés S.E.N.C.R.L.

Jessica Syms

Avocate et médiatrice
Langlois Avocats

Observatrice
Julie Pépin

Vice-présidente
Surveillance, Fonctions de supervision et de soutien
Bureau de la Surveillance du Mouvement Desjardins

Guylaine Labbé

Vice-Présidente régionale, Planification financière- Planification de retraite – Québec
RBC Banque Royale


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des nouvelles de vous

Vous apprenez une bonne nouvelle ou vous avez une photo qui pourrait intéresser les membres, faites-nous le savoir au bulletin@affq.org


Lily Germain
s’est récemment joint au cabinet Gascon & associés S.E.N.C.R.L. à titre d’associée. Nous lui souhaitons bonne continuation.

Nominations sur des CA

Danielle Ferron, Avocate associée chez Langlois avocats, a été nommée membre indépendante du conseil d’administration de La Financière agricole du Québec.

Sonia Léveillé, Directrice, Évaluation des fonds de placement, Gestion de patrimoine et Assurance de personnes chez Desjardins a été nommée membre du conseil d’administration de la Maison grise de Montréal.

À titre de rappel, notre mission est de promouvoir et d’encourager la sélection de femmes accomplies pour siéger aux conseils d’administration de sociétés d’État, d’organismes sans but lucratif, de sociétés privées, publiques et parapubliques.

Si vous souhaitez occuper un siège au sein d’un conseil d’administration, il est primordial que vous cochiez la case correspondante dans votre profil sur le nouveau site de l’AFFQ et que vous remplissiez la section vous demandant vos notes biographiques. Si ces deux conditions ne sont pas satisfaites, votre nom ne sera pas pris en considération en tant que candidate potentielle pour un poste dans un conseil d’administration.

Prenez quelques minutes pour aller consulter la page du comité Femmes au CA et pour remplir votre profil au lien suivant www.affq.org

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2015 – 2016 : Une panoplie encore Élargie d’activitÉs !


Au cours de la dernière année, le Comité de développement professionnel a réalisé des évènements percutants, destinés à favoriser le développement des membres, le rayonnement de femmes d’affaires inspirantes et le réseautage.  Quelque 825 femmes et hommes ont participé à plus d’une vingtaine d’activités à la fois éducatives et enrichissantes.

En octobre 2015, l’AFFQ a reçu comme invité de prestige, le ministre des Finances du Québec, M. Carlos Leitao, lors de l’évènement « Tête-à-tête » commandité par PWC et tenu à guichets fermés.  Les 36 participantes ont pu interpeler le ministre sur de nombreux sujets d’actualité et avoir avec lui une discussion sans filtre et en toute confidentialité.  Une soirée des plus mémorables.

Les dîners-conférences commandités par Richter et les petits déjeuners réseautage commandités par Fasken Martineau ont permis de mettre à l’avant-scène des femmes d’affaires visionnaires et empreintes de leadership.  Notamment, l’AFFQ a eu l’honneur de recevoir Louise St-Pierre, présidente et chef de la direction de Cogeco Connexion, Louise Richer, directrice générale et fondatrice de l’École nationale de l’humour, Géraldine Martin, éditrice-adjointe et rédactrice en chef du journal Les Affaires et Marie-Claude Boisvert, chef de l’exploitation Desjardins Entreprises Capital régional et coopératif.

Dans le cadre d’un dîner-conférence en partenariat avec Richter, l’AFFQ a présenté un panel portant sur le contexte actuel dans l’industrie du commerce de détail. Les panélistes invités, Marie-Claude Frigon, associée chez Richter, Nathalie Tremblay, première dirigeante de David’s Tea, Jean-Stéphane Tremblay, vice-président exécutif, FGL Sports Ltée et Michel Delisle, directeur Personnes et culture, Frank + Oak, ont accepté de partager leur expérience et de discuter des tendances, des comportements des consommateurs et des défis. Le panel a été animé par Diane Bérard, chroniqueuse au journal Les Affaires.  Les 85 participantes ont salué la qualité de l’évènement !

Pour la 8e édition de ses lectures incontournables, les membres étaient invitées à échanger sur quelques chapitres du livre « What Men Don’t Tell Women About Business : Opening Up To The Heavily Guarded Alpha Male Playbook » par Christopher V. Flett, ancien mâle alpha et ancien membre de conseil d’administration de plusieurs sociétés du Fortune 500. Ouvrage souvent dérangeant, le livre se veut un outil pour mieux se positionner comme femme d’affaires dans un monde d’hommes. À la suite de la présentation des thèmes clés, se sont tenues des discussions dynamiques et constructives entre la cinquantaine de participantes.

Les membres ont profité de trois cocktails de réseautage avec thématique. Le premier commandité par PSP Investissements où plus de 70 femmes se sont réunies dans le plaisir tout en recevant des conseils de la spécialiste Paule Marchand pour mettre en pratique des stratégies visant à optimiser leurs contacts d’affaires. En compagnie des stylistes des Effrontés et en collaboration avec la boutique Catherine Malandrino, une trentaine de membres ont bénéficié d’un cocktail sous le thème « L’affaire est dans le sac ! Venez découvrir des astuces importantes pour bien faire sa valise d'affaires ».  L’AFFQ a également organisé un cocktail de « speed networking », à la Banque Nationale, qui a été apprécié par quelque 45 participantes.

À l’automne 2015, l’AFFQ a lancé un programme d’ateliers de formation qui a été inclus dans la programmation offerte par les CPA. Quelque 150 femmes et hommes ont participé aux différents ateliers portant sur : le « personal branding », l’utilisation stratégique de l’humour au travail, le 80/20 au féminin, le 80/20 appliqué à la finance, l’optimisation de l’utilisation des iPad et le leadership d’innovation. Les évaluations des participantes ont démontré des niveaux très élevés de satisfaction autant des conférenciers que du traitement de la matière. L’AFFQ a également offert quatre ateliers sur les habiletés politiques dont un à Québec à quelque 80 personnes, un atelier sur « Faites votre marque avec une bio qui marque ! » à quelque 50 personnes et la « Valeur de votre organisation et gestion intégrée des risques » à une quarantaine de participantes.

La saison 2016-2017 s’annonce déjà aussi stimulante à tous points de vue ! 

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Un dÉJEUNER-CONFÉRENCE AVEC LE CGEF DE LA DIRECTION D'INTACT CORPORATION FINANCIÈRE, CHARLES BRINDAMOUR !

Par Sharon Lennon, conseillère assurance R.C. Administrateurs et Dirigeants, Intact Assurance et membre du comité développement professionnel de l’AFFQ

L’AFFQ recevait, le 2 juin dernier, Charles Brindamour, dans le cadre des séries déjeuners conférences, se tenant chez Richter Groupe Conseil inc.

Chef de la direction d’Intact Corporation Financière depuis 2008, Charles Brindamour a parlé des origines d’Intact et a partagé sa vision de l’importance des valeurs et du leadership dans les organisations. Il a expliqué la transformation amorcée en 2009, incluant le repositionnement de l’image de marque et l’inscription en bourse comme une société avec des actions largement détenues.  Le plus grand assureur de dommage au pays, a réalisé plusieurs acquisitions, incluant l’achat d’AXA Canada évalué à 2,6 milliards $ en 2011.



L’importance des valeurs et du leadership


Voici comment, selon M. Brindamour, faire vivre les valeurs et le leadership au sein d’une entreprise :

  • Montrer l’exemple en vivant nos valeurs au quotidien;

  • Se soucier des gens en les appuyant, en leur donnant une rétroaction franche et en reconnaissant leur performance;

  • Créer un milieu de travail ouvert et honnête en faisant face aux situations difficiles, en encourageant différents points de vue et en étant sincère;

  • Assumer ses responsabilités en se concentrant sur ce qui est important, en trouvant des solutions et en étant axé sur les résultats;

  • Être des agents de changement en remettant en question le statu quo, en démontrant une attitude positive et en mobilisant les autres.




Selon lui, il est important de conserver un esprit axé sur le leadership dans plusieurs aspects de notre vie et de jouer un rôle d’agent de changement dans sa communauté.

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marie-claude boisvert se raconte

Par Anne-Marie Piette, conseillère en investissement, Développement international Desjardins et membre du comité développement professionnel de l’AFFQ

Le 6 mai dernier, l’AFFQ a eu l’honneur de recevoir, au cours d’un petit déjeuner conférence Marie-Claude Boisvert, chef de l’exploitation de Desjardins Capital de risques et lauréate du prix inspiration Andrée Corriveau de l’édition 2016 du Gala des talentueuses.  

Devant une salle comble, Mme Boisvert a partagé sa vision de l’évolution du secteur du capital de risque tout en expliquant sa progression de carrière qui lui a permis de gravir les échelons pour atteindre son poste actuel, dans un domaine où, malheureusement, trop peu de femmes sont présentes. C’est ainsi que nous avons appris que bien que le secteur ait vécu plusieurs transformations, il revient tranquillement à son point le plus important soit l’accompagnement et la proximité avec les entrepreneurs et qu’il affiche une très bonne santé. Un esprit de collaboration semble se dessiner entre les grands joueurs qui placent maintenant les entreprises au centre de leurs réflexions. Les participants ont également pu échanger, en fin de conférence, avec Mme Boisvert qui a été très généreuse de son temps.

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L'AFFQ Y Était

Par Dany-France Rhéaume, CPA CA et membre du comité Québec de l’AFFQ

Le 29 avril dernier, l’AFFQ était présente, en tant que partenaire du Cercle finance du Québec, au dîner-conférence de M. Bill Morneau, ministre des finances du Canada, intitulé Budget 2016 : Assurer la croissance de la classe moyenne.

Ce fut un honneur d'être sur place afin d’accueillir le ministre à sa première visite officielle à Québec. La conférence a réuni près de 420 personnes du monde des affaires dont plusieurs joueurs importants du développement économique de la région.




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Notre programme de mentorat fait parler de lui!

À lire l’article rédigé par Yvon Chouinard, CRHA, président de Isotope Canada, et publié dans la revue RH, vol. 19, no. 1. Cliquer ici

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Qu'allez-vous faire de 2 000 heures/an à la retraite ?

Guylaine Labbé, vice-présidente régionale, Planification financière- Planification de retraite – Québec, RBC Banque Royale et membre du CA de l’AFFQ souhaite partager ce texte.

Les Québécois à la retraite disposent, en moyenne, de 2 000 heures de temps libre de plus par année qu’ils n’en avaient lorsqu’ils étaient au travail. Un sondage réalisé par RBC indique que  près des trois quarts (73 %) des Québécois ne sont pas certains de ce qu’ils feront de toutes ces heures de plus.

Brigitte Felx, planificatrice financière et représentante en épargne collective à RBC, encourage les Québécois à réfléchir d’abord au genre de retraite qu’ils souhaitent vivre, avant d’aborder les questions financières. La première étape est de vous demander ce que vous aimeriez vraiment faire à la retraite.

Si vous êtes célibataire, avez-vous réfléchi à ce qui comptera le plus pour vous quand vous serez à la retraite ? Si vous êtes en couple, avez-vous parlé de vos plans de retraite ensemble ou tenez-vous pour acquis que votre conjoint est parfaitement d’accord avec vos projets personnels ?

Afin d’aider les Québécois à découvrir ce qu’ils veulent réellement faire à la retraite et la façon dont ils financeront cette étape de leur vie, RBC a élaboré l’approche Votre avenir à définir, qui permet aux couples et aux particuliers d’amorcer la conversation à propos de leurs objectifs et de leurs priorités.

Pour en savoir plus, allez au www.designersderetraite.ca 

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Les lacunes du systÈme fiscal : une menace avec la paix!

Par Natalie St-Pierre, associée Richter

La fiscalité peut sembler un domaine réservé aux seuls experts. Pourtant, elle est à la base du pacte social qui fonde nos sociétés démocratiques : c’est par elle que les citoyens assurent le financement des services publics dont ils ont besoin. Elle établit une relation d’interdépendance qui s’appuie sur la confiance que la population a envers le gouvernement élu. Or, cette confiance est aujourd’hui ébranlée.

En effet, l’affaire des Panama Papers a mis en lumière l’étendue des problèmes d’évasion fiscale sur la planète et suscité un intérêt sans précédent pour cette question. Elle a également révélé un véritable scandale, d’ordre systémique.

Un problème systémique
En effet, le problème mis en lumière est celui d’un système qui a pu se développer à cause d’encadrements législatifs et institutionnels déficients. Si des acteurs ont pu abuser des lois, c’est que celles-ci le permettaient. On n’a qu’à penser aux règles régissant le secret bancaire ou aux accords fiscaux entre pays pour réaliser que les stratagèmes d’évitement ou d’évasion fiscale ont été activement tolérés pendant des décennies par les gouvernements nationaux et le sont encore aujourd’hui.

Une menace à la paix
Les problèmes d’adaptation du système fiscal actuel sont tels qu’on peut affirmer qu’ils menacent la paix dans le monde.

En effet, le manque à gagner des gouvernements et leurs difficultés à répondre aux besoins de la population entraînent instabilité et pauvreté qui mènent à des conflits et des déplacements de masse pouvant bouleverser l’équilibre d’une région. De plus, on retrouve régulièrement au cœur des guerres civiles des dirigeants qui amassent des fortunes colossales dans des paradis fiscaux.

La perte de confiance dans les institutions gouvernementales a elle aussi un effet déstabilisateur, ressenti jusque dans les démocraties occidentales. En approfondissant le déficit de confiance, les défaillances du système fiscal favorisent une polarisation de l’opinion publique. Celle-ci se manifeste par l’émergence de partis et de candidats issus des extrêmes du spectre politique.

Une nouvelle approche pour de nouvelles solutions
Comme l’a dit Albert Einstein : « On ne résout pas un problème avec les modes de pensées qui l’ont engendré ». Cela suppose qu’un nouveau système doit se construire sur les bases d’une approche différente, à même de favoriser l’innovation et la collaboration.

Pour préserver l’intégrité du pacte démocratique, le secteur public doit impérativement se mettre à l’écoute de la société civile, en particulier des acteurs qui ne disposent pas des moyens pour faire entendre leur voix dans le cadre actuel.

Pour une fiscalité simple, juste et intelligente
Il est temps de procéder à un changement de paradigme en fiscalité afin d’ériger un nouveau système pour favoriser la prospérité et la paix. Cette nouvelle fiscalité doit être simple, juste et intelligente.

Le nouveau système doit être simple. Pour y arriver, il doit reposer avant tout sur les taxes à la consommation. Celles-ci sont faciles à administrer, claires et susceptibles d’avoir un impact sur le comportement des citoyens. Ce principe, déjà appliqué à l’alcool et au tabac, pourrait aisément être généralisé à d’autres produits pour promouvoir des comportements citoyens responsables.

Le nouveau système doit être juste. L’accès à la justice pour les citoyens et les entrepreneurs est un défi important dans nombre de pays, en raison de la complexité actuelle de la fiscalité et des procédures et du coût qui leur est associé. Un nouveau système d’imposition doit favoriser des modes de règlements des différends alternatifs, telle la médiation fiscale, afin de redonner confiance aux citoyens dans les institutions publiques.

Le nouveau système doit être intelligent. Il doit tirer parti des nouvelles technologies pour être plus efficace, plus sûr et plus transparent. L’utilisation de systèmes d’accumulation de données en temps réel peut propulser un changement de paradigme qui réduira l’évasion fiscale et la corruption qui y est associée.

Une fiscalité pour le 21e siècle
Les systèmes fiscaux en place sont le produit d’une autre époque. La mondialisation généralisée, les nouvelles technologies et les défis écologiques et de santé publique que nous vivons ont rendu caduque l’approche traditionnelle. Il faut imaginer d’autres types de taxes mieux arrimées à l’économie du 21e siècle. Il en va de la paix dans le monde.

Ce texte est une version réduite d’un article paru sur richter.ca.
Consultez l’article intégral en cliquant ici.

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Propulser sa carrière : mais pas à tout prix

Par Jacqueline Codsi, M.Ps.org, CRIA, ASC, PCC, Psychologue organisationnelle, vice-présidente, Partenariat d’affaires RH et coach exécutif

5 pièges pour éviter le passage « de héros à zéro »

À travers ma carrière, comme cadre de direction en gestion des talents et de la relève ou à titre de coach de relève lors de transitions de carrière, j’ai souvent eu une impression de « déjà vu ». C’est parfois désolant de constater qu’à la suite d’une promotion malheureuse, certains talents  qui  avaient un succès incontestable, reculent sur les plans professionnels et parfois même personnels… C’est ce que j’appelle le passage de « héros à zéro », soit un passage qui démolit le potentiel et qui laisse souvent des séquelles en termes de crédibilité et de confiance en soi.

Vous avez du talent? Que vous soyez une professionnelle qui pense à devenir gestionnaire, une cadre intermédiaire qui pense à devenir cadre supérieure ou encore une cadre supérieure qui souhaite accéder à un rôle de dirigeant, voici quelques pièges à éviter.

  1. Le principe de Peter : croire que tout peut se développer ou surestimer son potentiel

La croyance à l’effet que tout peut se développer lorsqu’on y met les efforts et la discipline nécessaire est très répandue. Pourtant, elle est erronée. Si votre prochain mouvement de carrière fait appel à trop d’habiletés qui ne font pas partie de vos talents naturels, vous investirez beaucoup d’efforts pour peu de résultats.

  1. Le sens du sacrifice : parfois très coûteux

Parmi les femmes talentueuses que j’ai coachées, il existe deux extrêmes pour lesquelles le sens du sacrifice est un très mauvais conseiller :

  • les trop ambitieuses qui sacrifient de manière démesurée, leurs objectifs personnels au profit de leurs objectifs professionnels
  • les trop dévouées qui sacrifient ou se refusent certaines opportunités de développement de carrière au profit de leur équilibre familial, en pensant qu’elles se reprendront lorsque les enfants seront plus âgés.

Dans les deux cas, ces femmes talentueuses sont souvent perdantes à moyen terme, car elles nient une partie de leurs besoins de réalisation au profit d’un seul aspect de leur vie. Tôt ou tard, ce déséquilibre les rattrapera. De plus, il existe des opportunités de carrière et de vie dont il est essentiel de profiter au bon moment (« timing ») puisqu’elles ne se représenteront probablement jamais.

  1. Ramer à contre-courant ou miser sur le développement de trop de faiblesse

Avez-vous réellement le potentiel de développer les nouvelles compétences associées à votre prochain rôle ? Malgré le meilleur plan de développement et le coach le plus habile, vous ne serez jamais parmi les plus performants en tentant de développer ce qui va à l’encontre de votre naturel.

  1. Avoir peur de sortir de sa zone de confort

La peur de prendre des risques, le besoin de perfection et la crainte de l’échec peuvent ralentir énormément le développement d’un talent. Cette hésitation à plonger peut engendrer de la stagnation ou même de la sur-spécialisation pour être en total contrôle de son domaine d’expertise.

  1. Se laisser démolir par la critique ou les échecs

On apprend lorsqu’on est lucide face à ses forces et à ses points à développer. La rétroaction est essentielle à notre apprentissage. Lorsque la critique ou les échecs nous démolissent ou nous frustrent, on n’est plus en mode apprentissage mais en mode défensif ou repli. Habituellement, cela nous isole encore davantage et diminue notre performance...

Pour lire la suite de cet article :
« 5 conseils pour propulser votre carrière tout en vous munissant d’un filet de sécurité… »
cliquez ici

Pour rejoindre l’auteur : 514-235-0557 |  j.codsi@qc.aira.com  | www.jmcgroupeconseil.ca

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Nos prochaines activitÉs!

  • 8 juillet et 5 août : petit-déjeuner réseautage « Les lectures incontournables »
  • 19 septembre Panel sur l’entrepreneurship
  • 25 octobre déjeuner-conférence avec Monique Leroux

Surveillez notre programmation de la rentrée sur notre site web : www.affq.org , de nombreux évènements et ateliers de formations seront annoncés sous peu. 




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